New Zealanders were very present in La Basse-Ville in 1917. A plaque will be unveiled in the presence of the great-grandson of a corporal.
By Viaene Yves-François – DHNET 10-10-2017 at 09:57

Ceremony to welcome great grandson of Leslie Wilton Andrew, VC near the Charles Sciascia monument, Comines-Warneton
New Zealanders were very present in La Basse-Ville in 1917. A plaque will be unveiled in the presence of the great-grandson of a corporal. On July 31, the City of Comines unveiled a memorial and an explanatory panel in memory of the New Zealanders who disappeared during the First World War. The locality of La Basse-Ville on the Chaussée de Lille then took its rightful place in History. But the duty of remembrance does not stop there.
“On October 13, the great-grandson of Leslie Andrew will come for the inauguration of a plaque. It is the first time that a member of this former corporal’s family has traveled to Belgium,” explains Dominique Cooreman, who spent 13 years investigating the truth about the Battle of La Basse-Ville.
Leslie Andrew devoted his entire life to defending his country and survived both world wars. He received numerous medals, including the Victoria Cross, the highest military distinction of the British and Commonwealth armies. He was very present and active during the Battle of La Basse-Ville, 100 years ago.
As a reminder, the New Zealanders, under British command, fought a battle that was merely a diversion in this location. This explains the absence of references in British history books and the length of Dominique Cooreman’s research. 1,008 New Zealanders lost their lives there.
“After reading my book, Leslie Andrew’s great-grandson discovered certain truths about his ancestor. Truths that shook his family, but which they do not want to hide,” adds the former judge.
In a small gathering, the corporal’s great-grandson will discover this plaque, which refers to the trees planted near the memorial. “One tree was planted in 2007 and another last July. There is a whole symbolism, as it is a link with the past—it represents our roots. We can contemplate them now, and they will remain in the future, a connection between generations,” notes Dominique Cooreman.
The choice of date is also symbolic. On October 13, it will be 100 years and one day since New Zealand experienced its deadliest day of the entire First World War.
—-original source :
Le Néo-Zélandais a rendez-vous avec son histoire à Comines
Les Néo-Zélandais étaient très présents à la Basse-Ville en 1917. Une plaque va être dévoilée en présence de l’arrière-petit-fils d’un caporal
Viaene Yves-François – DHNET Publié le 10-10-2017 à 09h57

Les Néo-Zélandais étaient très présents à la Basse-Ville en 1917. Une plaque va être dévoilée en présence de l’arrière-petit-fils d’un caporal Le 31 juillet dernier, la Ville de Comines dévoilait une stèle et un panneau explicatif en la mémoire des Néo-Zélandais disparus durant la Première Guerre mondiale. Le lieu-dit de la Basse-Ville sur la chaussée de Lille prenait alors mieux sa place dans l’Histoire. Mais le devoir de mémoire ne s’arrête pas pour autant.
“Ce 13 octobre, l’arrière-petit-fils de Leslie Andrew va venir pour l’inauguration d’une plaque. C’est la première fois qu’un membre de la famille de cet ancien caporal fait le déplacement en Belgique” , explique Dominique Cooreman qui a enquêté pendant 13 ans sur la recherche de la vérité concernant la bataille de la Basse-Ville.
Veuillez fermer la vidéo flottante pour reprendre la lecture ici.
Leslie Andrew a œuvré toute sa vie à la défense de son pays et a survécu aux deux guerres mondiales. Il a reçu de nombreuses médailles dont la Victoria Cross qui est la distinction militaire suprême de l’armée britannique et du Commonwealth. Il était très présent et actif lors la bataille de la Basse-Ville, il y a 100 ans.
Pour rappel , les Néo-Zélandais, sous commandement britannique, avaient mené un combat qui n’était qu’une diversion en ce lieu. Ce qui explique l’absence de référence dans les livres d’Histoire outre-Manche et la longueur du travail de Dominique Cooreman. 1.008 Néo-Zélandais y avaient perdu la vie.
“À la lecture de mon livre, l’arrière-petit-fils de Leslie Andrew a découvert certaines vérités sur son aïeul. Des vérités qui ont secoué sa famille, mais qu’ils ne veulent pas cacher”, ajoute l’ancienne juge.
C’est en petit comité que l’arrière-petit-fils du caporal va découvrir cette plaque en référence aux arbres installés près de la stèle. “Un arbre a été installé en 2007 et un autre en juillet dernier. Il y a toute une symbolique, car c’est un lien avec le passé, ce sont nos racines. Nous pouvons les contempler maintenant et ils seront présents dans le futur, une connexion entre les générations”, signale Dominique Cooreman.
Le choix de la date est également symbolique. Le 13 octobre, cela fera 100 ans et 1 jour que la Nouvelle-Zélande aura vécu sa journée la plus meurtrière de toute la Première Guerre mondiale.

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